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mercredi 27 mai 2015

Le collectif d'artiste

« Un collectif d'artiste est un groupe d'artiste formé de leur propre initiative individuel et collective vers des objectifs commun. »

Les principales idées sont le partage de bien (Les coût sont divisé, les outils sont partagé,..), de pensée et le travail de collaboration dans le but d'exposer ensemble. Le collectif se forme généralement pour des buts économiques et/où politiques et/où sociaux. La création se fait sur des buts communs, une confiance mutuelle, des règles(tacites ou explicites), une organisation dynamique fondé sur le volontariat et la complémentarité des compétences, une autonomie des membre et les décisions sont basé sur le vote, la discussion.

Un collectif d'artiste est lié à la vie. Je n'ai pas de collectif d'artiste idéal. Aujourd'hui je ne m'imagine pas dans un collectif, je n'aime pas exposer et j'ai beaucoup de mal à parler. Pour le moment mon but n'est pas de devenir artiste, ni de me faire connaître, ni d'exposer,.. Si on me propose des projets à plusieurs je ne dirais pas non, ça serait une expérience de travaille d'équipe donc de collectif artistique ou non.

Je me dis aussi qu'un collectif peut être simplement un partage à distance de travaux et d'idée dans le but de nourrir un site commun. Par exemple le cadavre exquis par lettre (surréaliste) est quelque chose qui me plait, qui me donne envie.

Un collectif peut être virtuel, il peut être créé avec des amis, on peut rejoindre un collectif, on peut aider un collectif,...

La question que je me pose notamment est à quelle moment et pourquoi aurais-je besoin d'un collectif où aurais-je envi d'en rejoindre un ?

Je peux pas répondre pour le moment, l’expérience manque. Je ne peux juger d'après ce que je lis sur les collectifs d'artiste car ils ne parlent pas de leurs organisations et le rapport humain qu'ils ont entre eux.

Comment je me comporterais au sein d'une communauté ?

Quels seront les tensions et les bonheurs partagés ?

Quelles formes auront nos discussions?

Le respect économique de chacun sera-t-il en règle ?

Est-ce que on se formerait pas juste, pour se faire un réseau et pour une question économique ?

Est-ce qu'avec un groupe où l'on se sent très proche on créerait un collectif ?

Une expérience que j'aimerais vivre dans quelques années mais pour l'instant je ne suis pas près ni à y penser ni à en faire partie.

mardi 26 mai 2015

Le 4ème Mur

J'ai choisi de tenter l'expérience d'écouter un orateur, une histoire, un livre, un audiolivre. Une voix masculine grave et rocailleuse me contait les bonheurs, les déboires, le quotidien du personnage principale. Ses rencontres toute si étonnante les une que les autres, si dense et bouleversante me blesser et m'apaiser à chaque mot, chaque parole utilisé. Les descriptions tantôt de guerre tantôt de Paris me torturaient, me défenestraient, m'infestaient. La Guerre avec toute son horreur et tous ces espoirs détruit.

J'était attaché et l'on m'arraché chaque membre avec douceur et sadisme m'obligeant à garder les yeux ouverts où plutôt les oreilles ouvertes. Stupeur, Horreur, Dégoût...Puis une brise légère souffle lentement puis me happe dans l'amour, un cocon. La respiration revenu, je reperd haleine et guette mon massacre pour finalement sombrer dans la folie. Finalement j'ai éteint le son et me suis rendu compte que j'étais dans un bus menant à Biarritz.

mercredi 11 mars 2015

Edouard Manet "Le chemin de fer" 1870

La première chose qui m'a frappé dans cette image est la perte de repère. En premier lieu on voit cette femme Victorine Meurant. Elle est belle, elle nous fixe, ses mains ont l'air douce, elle tient se livre d'une manière apaisé, calme, elle attend, qui? peut être l'enfant près d'elle! Mais cette petite fille plein d'entrain qui as l'air de s'amuser qui peut-être veux s'enfuir voir des amis, est de dos. Elle est une représentation de la jeunesse, de l'amusement, ses mains posé sur ces barreaux et sa tête légèrement incliné montre, pour moi, une envie, de vivre? d'échapper? Le trouble me reste. Elle fascine. Que regarde-t-elle ? De la fumée? D'après le nom cela serait un chemin de fer dans cette espace caché par la grille mais nous spectateur, ou plutôt moi spectateur ne voit que du brouillard. Un espace inconnu, un univers incongrus que sais-je? Ces Grilles marquent une césure entre deux espaces, un espace calme, doux et un autre..Je n'ai pas de mots, je ne le comprends pas.

Premier plan, emprisonnement? Etrange, cette grille ne le fait pas ressentir. On dirait plutôt que l'adulte attend l'enfant ou peut-être une séparation d'une même personne qui laisse s'en aller un esprit voyageur et qui est fasciné par la découverte. En apprenant que c'était le dernier tableau de la muse d'Edward Manet on peut y deviner "un arrêt sur image" de la femme qui l'a aimé et qui le quitte, qui s'envole seul.

On retrouve des symboles, tel que les fleurs sur le chapeau, le livre, le chien...

Victorine Meurant nous attrape par son regard, puis les fleurs d'un rouge surprenant, une main posé sur le barreaux on remonte vers le bras puis le visage de la petite fille, on suit son regard passant dans un interstice nous dévoilant un brouillard et l'on revient sur les genoux de Victorine ou un livre et un chien se repose délicatement. Enfin le regard d'ensemble car tout ceci n'a été qu'une fraction de seconde ou notre cerveau s'est déconnecté d'une réalité. Laquelle dépeint-il? La sienne, où la notre? Il cache cette arrière plan, je pense au marine de Turner, un flou, une trace d'un passage. "Pluie, vapeur et vitesse".

Grâce a ceci ce tableau, pour moi, reste actuelle malgré les habits d'époque.

...

jeudi 26 février 2015

L'assiette au beurre VS Charlie Hebdo

Naissance.jpg

1.« A votre place Madame, je ne garderais que le plus beau. »
Les familles nombreuses et le problème du contrôle des naissance en 1900: vu par Jossot.
Henri Gustave Jossot né en 1866 mort en 1951.
"Il trouve son style tout en arabesques, courbes, pré-art déco, qui peut-être assimilé aux Nabis (grands aplats colorés du japonisme), la parodie en plus. Son trait est donc particulièrement reconnaissable."

2.« Surpopulation, une seule solution. »
Première de couverture de Charlie Hebdo numéro 197(date de parution: 1974).
De Jean Marc Reiser né en 1941 mort en 1983.
"Son habitude de parler des gens ordinaires, de leur vie de tous les jours. Il a très rarement dessiné les hommes politiques de son époque, alors qu'il travaille pour un hebdomadaire satirique ; La simplicité de son dessin. Reiser va toujours à l'essentiel. Son but : faire rire ; Son humour, très cru pour l'époque, et souvent d'un mauvais goût assumé."

3.« Touchez pas à nos allocs! »
Laurent Souris-seau né en 1966.
"Une majorité d’internautes se scandalise de la Une de Charlie Hebdo, datant du mercredi 22 octobre 2014, au sujet de Boko Haram, que d’aucuns jugent islamophobe. Nouvelle polémique en vue pour le journal satirique. Sur les réseaux sociaux depuis ce matin, nombreux sont les internautes qui pointent en effet du doigt la Une du journal satirique du mercredi 22 octobre, jugée encore une fois islamophobe mais également misogyne. En cause : une caricature au sujet de la secte islamiste Boko Haram, où les fameuses filles enlevées en avril dernier par le groupuscule protestent voilées pour garder leurs enfants obtenues après avoir été réduits à l’état d’esclaves sexuelles."



La caricature de Jossot m'intéressait dans ses formes et ce texte très simple, amusant et cynique. Une image a trois couleurs dont le rouge attrape le regard puis vient le gris et les visages laids des personnages. On a une composition triangulaire, avec à la tête, ce qui semblerait être la mère. J'ai pensé au tableau "Le radeau de la Méduse"de Théodore Géricault (1791-1824). Les corps s'entrelacent, s'étouffent, s'écrasent avec beauté et rondeur. Même si les corps ont l'air mou, les expressions rendent quelque chose de squelettique, vieux, sombre, dur, comme "Le cri" de Edvard Munch (1893-1917).
J'ai pris deux une du journal Charlie Hebdo, un de 1974 et l'autre de 2014. Les contextes entre les trois images ne sont pas les même, mais traitent de la naissance. La famille nombreuse, la réduction de naissance car la qualité de vie en France s'est amélioré puis la surpopulation et enfin les étrangers "profitant" des allocations familiales (d'après la une..). La satyre de Charlie Hebdo est, dans ces deux cas, je trouve, véhémente.
Les traits sont grossier, les fesses ressemble a un cochon rose et les femmes sont des stéréotypes de l'islam. Je trouve ça dénigrant, amusant non.
Il est vrai que certaine caricature de Charlie Hebdo sont amusante, mais je ne partage pas leur avis alors qu'en regardant l'assiette au beurre, j'ai beaucoup rigolé. C'est plus lisse et moins violent. Il est vrai que parfois je ne comprenais pas tout mais ça m'a beaucoup plus. On voit l'identité de chaque artiste qui a travaillé sur ce journal et le rattachement à la peinture de leur époque. Je pense avoir compris que, ce que je n'aime pas dans Charlie Hebdo est voulu par les caricaturistes. Mais je n'arrive pas à adhérer. Il y'a je pense d'autre moyen d'établir le contact avec les gens que de leur rentrer dedans.

samedi 21 février 2015

Julien Prévieux

Jouer avec le jeu
Erreur, errance et émergence
Julien Prévieux
artpress 2 n°28 - février 2013


Il s’intéresse à l’erreur dans le jeu. Notamment les Glitches qui permettent le vagabondage, le détour dans le jeu.

"Les potentialités propres aux erreurs vidéoludiques ouvrent le médium et, par ce biais, dessinent un nouveau cadre pour la fabrication et l’exposition des jeux vidéo."

Dans ces mots j’entends un rapport aux cheminements de chacun. Une seconde vie à travers le virtuel. J’ai compris cette phrase de cette manière: Les potentialités propres aux erreurs ouvrent, et par ce biais dessinent un nouveau cadre pour la fabrication et l’exposition de sois.

Les erreurs sont chassées par deux types de personne:

  • Les chercheurs, en les classant, établissent de meilleures stratégies de correction.
  • Les joueurs, les utilisent à leurs avantages créant ainsi de nouvelles possibilités ludiques.

Ainsi, les joueurs les emploient comme:

  • une contemplation. Miracle 1996. "Il dira à ce sujet dans une interview récente : « j’ai filmé cet avion, non parce que je voulais parler de bugs dans les jeux mais parce que je voulais montrer ce qui apparaît dans le jeu et parce que je trouvais ça très poétique »."
  • un « exploit » qui consiste à utiliser les bugs pour acquérir une certaine supériorité dans le jeu d’une façon qui n’a pas été prévue par ses concepteurs. (accélérant la vitesse, réduction d’un trajet, cachette dans le mur,..).

"Les bugs sont donc des impulsions pour fabriquer d’autres jeux comme le souligne parfaitement Anna Anthropy dans son plaidoyer pour que tout un chacun fabrique des jeux vidéo : « les défaillances, les accidents créatifs et les compromis donnent à un jeu sa personnalité et sa singularité L’imperfection est un outil inestimable quand vous faites vos premiers jeux » »

Le bug est une APPROPRIATION du joueur virtuel.
L’erreur est une APPROPRIATION du joueur réel.

La partie ludique est pour Julien Prévieux créé par l’imperfection et le hasard, ce qui permettrait d’offrir à n’importe quelle médium une personnalité et une singularité au-delà du jeux vidéo, à toute chose.

Il considère les lieux des expositions de jeux vidéos non adéquat à cette réflexion sur la liberté virtuel. Il la ressent impersonnel et non ludique.
J

Alors que nous sommes, je trouve, surtout dans les jeux virtuel, dans quelque chose qui doit être parfait, où les beugs ne sont pas permis, Julien Prévieux y trouve un intérêt qui pousse vers une réalité. Les problèmes existent, et on peut s'en servir sans tricher, juste en utilisant les failles à son avantage. Ce qui permet d'avancer autrement que les idées où les système mis en place créés par des personnes placées au-dessus de nous. De même le concept d'appropriation est intéressant. Il donne un tremplin au joueur, une manière différente d'appréhender une possible réussite.

Il y a une manière de présenter, comme les galeries et musée d'art, les salons de l'agriculture, les salons automobiles, les salons du design etc.. Julien Prévieux recherche une architecture qui serais adéquat pour une exposition de jeux vidéos. L'idée du musée du beug, est très persuasive après la lecture de son étude mais je garde quelque réserve face au jugement des concepteurs de jeux vidéos. La perte de repère dans cette espace serait appréciée par les joueurs. Comme il le dit, cela rendrait compte des limites du réel et du virtuel et de même ce serait une hybridation entre joueur(appropriation) et concepteur. Je trouve qu'il y a un quelque chose du design d'espace, je pense notamment aux locaux de google qui ont été réaménagé pour améliorer le confort.
GOOgle
Locaux Google, Zurich

"Toutes ces pièces ont été conçues dans le seul but de détendre l’atmosphère et pour permettre aux employés de s’évader pour mieux reprendre leur travail par la suite.Créer de l’informel dans un espace formel, tel est un aménagement de l’espace réussi dans une entreprise."

Bonjour Michael Leavitt,

Etudiant français en art, votre travail m'ait inconnu car les informations qui vous concerne sont tout simplement qu’existante aux Etats-Unis. Ne comprenant que peu l'anglais, j'ai tenté de comprendre votre démarche à travers les écrits et les critiques de votre travail.

Les premières images qui m'ont fait connaître votre nom est la série « Art Army ». Créer des poupées hybridant l'artiste et ses œuvres est quand même absurde. J'ai trouvé ça amusant, rien de plus. Puis j'ai chercher à savoir où ce travail prenait racine.

Le rapport au populaire, est très présent. La représentation par le biais des figurines, des grandes marques, des pièces de monnaie, des performance dans la rue et de cartes, donne une image, une vitrine de la consommation (américaine). Le pop art se retrouve par le processus, idéalisant les idoles à la différence que le travail de Warhol trouve un écho dans la mort et la décadence d'une société en perte de repère par l'industrialisation.Votre pratique est cynique, par exemple les artistes sont habités par leurs créations, ils sont catégorisé, idolâtré, ridiculisé par leur petitesse et contrôlé par le marché de l'art(articulée). Tout simplement un jouet. Vous avez fait des figurine de la galaxy Star Wars, sachez que les premiers objets dérivés en Amérique sont de cette série. De même la poupée est un objet dont raffole les gamers, vous donnez un sens je trouve à toute cette imagerie virtuelle, qui peut se vanter d'avoir rencontré en privée les artistes que vous avez cloné ? Peu de monde, on l'ai connait aujourd'hui via internet. Ils sont je pense virtuelle pour les étudiants d'art. On nous en parle, on connait leur visage (et encore), leur travail, mais c'est qui ? Une figure parmi une masse de gens.

Vous faites des pantins et montrez le Toc, la façade de ce qui nous entoure. Il y a l'idée que la commercialisation et sa publicité que cela soit sous forme d'écrit ou de vidéo nous contrôle, nous inspire soit par désir ou non-désir. Ca me fait penser au travail avec le carton. Qu'en soit, quand on achète un vêtement, dans ce cas là vous vous intéressez à la chaussure, on achète la marque qui est du carton. Ce travail je le rapprocherai a nouveau à celui de Warhol car ses débuts on était dans le design de la chaussure. J'ai lu quelques commentaires qui parlaient du fait qu'il y avait une dimension écologique à ce travail.(Pas convaincus). D'accord depuis quelques années une tendance écologique à pris place dans le milieu du Design. Donc en marchant avec ses sculptures, je me suis dit que l'objet s'abîmera et se désintégrera au fur et à mesure. Donc il aurait une dimension biodégradable. Un alliage art/design. Dans un premier temps la place des marques au sein du monde et dans un deuxième une solution possible pour réguler la pollution qui sévit par la sur-industrialisation du vêtement.

Je pense de même à Fluxus dans le sens où vos prix sont abordable, vos créations sont en édition limité voir des produits dérivés tel que Ben Vautier dérive ses écrits sur tout support dans les grands centres commerciaux. Ce qui me plaît le plus est votre façon d'avoir trouvé un équilibre entre le design et l'art de manière ludique.

lundi 24 novembre 2014

The filthiest person alive

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Pink Flamingo is an american movie by John Waters in 1972.
Divine, who's named Bab's Johnson, lives in caravan with her mother ,her best-friend and her son. The newspaper appointed « The filthiest person alive ». So Marble's couple wants to seize her title. This is an abject couple. They are exhibitionist, fetishist, Baby seller, ...
The Divine's Family is crazy : The mother love eggs, she's look like a baby, A big baby so scary. She cries all the time « Eggman » (It is her future husband) . The son has a strange sex life. And her best friend is a voyeuristic.
Divine is a man travestite, he pisses on the street, is cannibal, is a killer,..
I don't no what i think about this film. Because is degusting, funny, wierd, scared,.. It isn't a good story. Its just a confrontation between two familys for became « The filthiest person alive ». But I love this movie because is completely crazy.

lundi 17 novembre 2014

Présentation

Sara Rahbar, Photography, 2006

Terrorist


Charles

Sara Rahbar est une artiste vivant à New York. D'origine Iranienne, elle questionne son pays de naissance et son pays d'accueil notamment à l'aide de symbole comme les drapeaux. Elle s'inscrit dans un travail autobiographique visant à faire prendre conscience de la place qu'elle peut avoir, où plutôt l'association des regards et jugements que l'on porte sur elle. Mon point de départ a été cette photographie. Elle est facilement reproductible. Peu de moyen: un feutre, un drapeau américain, un fond blanc. De même une image qui peut être un "selfie" devient une image violente. Juste en apposant un mot, un mot qui catalogue la personne. Celui-ci sur le front devient dénigrant, insultant.

De mon côté je trouve que j'ai enlevé ce côté violent. Une image plus lissé, peut-être plus travaillé, peut-être moins honnête par rapport à cette artiste. Cette image à moitié assumé me laisse perplexe. Il y'a sans doute trop d'information sur la même image. Tout d'abords "Echelon 0"(la qualité de l'image a été modifié en la postant): C'est la place que j'occupe en tant qu'étudiant boursier auprès du CROUS. Ensuite le drapeau Français me cachant les yeux, qui sont un rappelle au statue. Stoïque ne regardant nulle part, un regard interne qui ne communique pas avec l'extérieur. Le visage se tournant vers la gauche qui, dans les photos présidentielles représenterai "être tourné vers le passé" (Pas sûr, je vérifierai). Enfin ce fond, une idée d'une fenêtre, d'une source de lumière sur le visage mais perdu dans un espace sombre. Beaucoup d'élément disparate qui donne à voir pour moi une sorte de jaquette d'album, dirais-je un esprit Pop. Une lisibilité dynamique ou l'on se perd pour revenir vers la lumière.

Est-ce finalement une photographie autobiographique (au-délà du fait que cela soit ma tête)? Où est-ce une pensé réel, une vision de la France?

Finalement j'avais bien en tête de répondre à la photographie de Sara Rahbar, mais je me suis concentré sur un ressentis personnel peut-être aveugle(et ben oui j'ai plus d'yeux sur la photo). Du coup je pense que c'est plus un partage qu'une réponse.

jeudi 6 novembre 2014

Ce qui m'amène en Art (Vincent)

Ce qui m'amène en Art

Je dessine depuis mon enfance. Ce qui m’intéressait était de recréer des univers. D'où mon attrait pour les mangas. Ils me permettaient d'exprimer ma part d'inventivité. Je pouvais y créer des allégories. Me permettant ainsi de me nourrir d'un imaginaire et d'envisager ma réalité sous une autre forme. Le premier manga que j'ai lu été « Mär Heaven » :

On suit l'histoire d'un garçon nommé Ginta. Il est considéré comme le binoclard de sa classe, le nul qui n'arrive à rien et on se moque de lui car il rêve d'être un héro. Son père a disparu, il vit avec sa mère. Un jour durant la classe, une porte apparaît. Les autres élèves ont était bloqué hors de cette salle. Ginta se retrouve devant cette porte qui parle. Celle ci ne peut faire passer qu'une personne. Il est donc aspiré dans le monde de « Mär Heaven » où sa force se décuple, il n'a plus besoin de lunette et voit un magnifique paysage fait de verdure. Mais dans ce monde existe une guerre entre la population et l'échiquier(organisation voulant dominer les mondes). Ils se combattent à l'aide d'ärms qui sont des armes magiques revêtant des formes d'accessoires (bijoux surtout) permettant d'invoquer des esprits.

Je me souviens que j'aimais beaucoup les combats. On y découvre de nouvelles ärms, leurs formes, leurs fonctions et la manière dont les « challengers »(les combats se passent dans une sorte de jeux) les utilisent . J'aimais voir les personnalités, les caractéristiques des personnages et bien sûr leurs évolutions. Mon intérêt se trouvait peut-être bien être l'évolution et la découverte d'un monde.

Pendant une longue période j'ai donc était intéressé par ce que je peux appeler le monde interne et j'essaie maintenant d'apprendre l'externe. L'art me permet ainsi de m'intéresser à toute catégorie de savoir et d'essayer de traiter ma perception face à cette espace.

Chausse Pied Dauphin:
Les dauphins communiquent par le biais de cris qui forment des ondes, mais l'impact du pied au sol crée de même des ondes. D'accord il y a la parole pour les dauphins notamment, mais quelque soit le déplacement que l'on soit doté de pied, de pattes, de roues, de nageoire.. On influe par notre poids et notre vitesse sur notre environnement. Voici le lien que j'ai pu faire durant ma réflexion et de même j'ai pensé que l'opposition se fait simplement par sa forme et son support.
Onde