Etudiant français en art, votre travail m'ait inconnu car les informations qui vous concerne sont tout simplement qu’existante aux Etats-Unis. Ne comprenant que peu l'anglais, j'ai tenté de comprendre votre démarche à travers les écrits et les critiques de votre travail.

Les premières images qui m'ont fait connaître votre nom est la série « Art Army ». Créer des poupées hybridant l'artiste et ses œuvres est quand même absurde. J'ai trouvé ça amusant, rien de plus. Puis j'ai chercher à savoir où ce travail prenait racine.

Le rapport au populaire, est très présent. La représentation par le biais des figurines, des grandes marques, des pièces de monnaie, des performance dans la rue et de cartes, donne une image, une vitrine de la consommation (américaine). Le pop art se retrouve par le processus, idéalisant les idoles à la différence que le travail de Warhol trouve un écho dans la mort et la décadence d'une société en perte de repère par l'industrialisation.Votre pratique est cynique, par exemple les artistes sont habités par leurs créations, ils sont catégorisé, idolâtré, ridiculisé par leur petitesse et contrôlé par le marché de l'art(articulée). Tout simplement un jouet. Vous avez fait des figurine de la galaxy Star Wars, sachez que les premiers objets dérivés en Amérique sont de cette série. De même la poupée est un objet dont raffole les gamers, vous donnez un sens je trouve à toute cette imagerie virtuelle, qui peut se vanter d'avoir rencontré en privée les artistes que vous avez cloné ? Peu de monde, on l'ai connait aujourd'hui via internet. Ils sont je pense virtuelle pour les étudiants d'art. On nous en parle, on connait leur visage (et encore), leur travail, mais c'est qui ? Une figure parmi une masse de gens.

Vous faites des pantins et montrez le Toc, la façade de ce qui nous entoure. Il y a l'idée que la commercialisation et sa publicité que cela soit sous forme d'écrit ou de vidéo nous contrôle, nous inspire soit par désir ou non-désir. Ca me fait penser au travail avec le carton. Qu'en soit, quand on achète un vêtement, dans ce cas là vous vous intéressez à la chaussure, on achète la marque qui est du carton. Ce travail je le rapprocherai a nouveau à celui de Warhol car ses débuts on était dans le design de la chaussure. J'ai lu quelques commentaires qui parlaient du fait qu'il y avait une dimension écologique à ce travail.(Pas convaincus). D'accord depuis quelques années une tendance écologique à pris place dans le milieu du Design. Donc en marchant avec ses sculptures, je me suis dit que l'objet s'abîmera et se désintégrera au fur et à mesure. Donc il aurait une dimension biodégradable. Un alliage art/design. Dans un premier temps la place des marques au sein du monde et dans un deuxième une solution possible pour réguler la pollution qui sévit par la sur-industrialisation du vêtement.

Je pense de même à Fluxus dans le sens où vos prix sont abordable, vos créations sont en édition limité voir des produits dérivés tel que Ben Vautier dérive ses écrits sur tout support dans les grands centres commerciaux. Ce qui me plaît le plus est votre façon d'avoir trouvé un équilibre entre le design et l'art de manière ludique.